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Résumé :
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L’évolution des sociétés a encouragé l’agriculture intensive et des régimes alimentaires peu durables, notamment riches en produits animaux et en déchets importants. Ces habitudes augmentent le risque de maladies chroniques et entraînent des coûts élevés pour la santé. Les systèmes alimentaires génèrent un tiers des émissions de gaz à effet de serre, utilisent 70 % de l’eau douce et occupent 40 % des terres, ce qui contribue à la déforestation, à la perte de biodiversité, à l’eutrophisation et à l’épuisement des ressources halieutiques. Sans mesures interventives, la croissance démographique intensifiera ces impacts d’ici 2050. Bien que des régimes principalement végétaux soient une solution prometteuse pour concilier santé humaine et durabilité environnementale, leur adoption efficace nécessite de satisfaire les besoins nutritionnels, de garantir un accès économique et géographique à des aliments végétaux de qualité, et de respecter le contexte culturel. La transition passe par l’adoption de pratiques agricoles durables et la lutte contre le gaspillage, tout en dépassant les barrières culturelles et économiques. Les politiques publiques doivent promouvoir une alimentation saine, durable et équitable pour tous, en respectant les limites planétaires. (R.A)
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