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Résumé :
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La télémédecine transforme la relation de slcloin. Pour les 800 000 majeurs protégés en France, cette mutation soulève des difficultés inédites : le consentement aux soins se dédouble entre acte médical et traitement des données, les pouvoirs du tuteur et du curateur peinent à absorber les actes numériques de santé, et la responsabilité des professionnels – notamment des infirmiers prescripteurs issus de la réforme du 27 juin 2025 – demeure incertaine, lorsque le patient est une personne vulnérable. Le droit comparé (Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Canada), plus avancé sur ces questions, fournit des modèles d’adaptation dont le droit français pourrait s’inspirer. L’article identifie les insuffisances du cadre français, analyse les solutions étrangères et propose deux axes de réforme : l’adaptation des régimes de protection existants à l’environnement numérique de santé et la création d’un représentant biomédical délégué. (R.A)
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