| Titre : | Les médicaments de la soumission chimique (2026) |
| Auteurs : | Prescrire (la revue) |
| Type de document : | Article |
| Dans : | Revue Prescrire (la) (n° 514, août 2026) |
| Pagination : | 622-632 |
| Langues : | Français |
| Mots-clés : | France ; Médicament ; Violence ; Trouble mémoire ; Opioïde ; Benzodiazépine ; Médicament antihistaminique ; Victime ; Aide victime ; Boisson ; Somnolence ; Médicament psychotrope ; Crime ; Délit |
| Résumé : |
La soumission chimique, définie comme l'administration de substances le plus souvent psychotropes à l'insu d'une personne à des fins criminelles ou délicteulles, survient le plus souvent dans un cadre privé. Dans un grand nombre de cas, l'agresseur est connu de la victime.
Des médicaments ayant des effets sédatifs figurent parmi les substances utilisées dans ce mode opératoire de violence, notamment en France ; benzodiazépines, antihistaminiques H1, opioïdes, neuroleptiques, etc...Certains d'entre eux sont accessibles en pharmacie. Les soignants de premier recours sont susceptibles de repérer des signes d'alerte : amnésie de faits récents après ingestion d'une boisson et présence de traces de violence, somnolence ou vertiges récurrents sans cause identifiées, etc. Et ainsi venir en aide aux victimes. En France, mi-2026, la structuration de la réponse apportées en cas de suspicion de soumission chimique en est à ses débuts, avec la création en 2024 d'un centre national de référence, et le lancement en 2026, dans plusieurs régions, d'une expérimentation avec un circuit spécifique d'accompagnement des victimes. |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 118903 | PRE | Périodique | Rennes | Kiosque | Empruntable Disponible |

