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Résumé :
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Le rapport, Grand Âge, le temps d'agir 2019, prévoyait, en effet, 12 axes et 175 mesures. À l'instar du plan Laroque de 1962, le plan Libault se voulait un changement de regard sur la question du Grand Âge en même temps que le déploiement d'une nouvelle architecture en faveur de l'autonomie de la personne tout au long de la vie, et jusqu'à ses derniers jours. Disons-le tout de suite, les constats, les défis à relever, les leviers à actionner sont toujours d'actualité. Ce qui a changé : un ministère de plein exercice, une branche dédiée de la Sécurité sociale, un cadre financier pluriannuel solide, une partie des cloisonnements au niveau national comme au niveau départemental levée. Pour autant, les tensions dans le secteur du Grand Âge en matière de finances et de ressources humaines demeurent considérables. Ce qui est nouveau et ne pouvait donc être pris en compte : l'effet ciseaux entre besoins et ressources disponibles du fait des déficits accumulés et de la dette sociale, mais aussi des arbitrages à réaliser pour d'autres priorités. Justement, ce qui est inédit, ce sont les perspectives ouvertes par les innovations technologiques, mais aussi organisationnelles.
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