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Résumé :
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Les canicules récentes ont montré que l’adaptation de la France aux chaleurs extrêmes n’est plus seulement un horizon de long terme, mais une urgence sanitaire, sociale et d’organisation collective. Face à des épisodes appelés à devenir plus fréquents, plus longs et plus intenses, il est nécessaire de faire émerger une véritable « culture de la chaleur », centrée sur la protection des citoyens, en particulier les plus vulnérables. Il est à ce titre indispensable de compléter les grands chantiers d’adaptation, notamment d’infrastructures, par une politique de l’usage, afin d’adapter notre organisation collective et de mieux mobiliser les espaces, les équipements et les services déjà existants : adaptation du travail et des services publics en période de canicule, création de refuges thermiques accessibles, développement d’espaces baignables et renforcement de l’armature verte urbaine. L’objectif est de bâtir une « France du frais », plus résiliente, plus solidaire et mieux organisée face à la nouvelle réalité climatique. (R.A)
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