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Résumé :
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L’incontinence urinaire féminine n’est ni une fatalité ni une pathologie bénigne. Ce syndrome gériatrique est associé à d’autres marqueurs du vieillissement pathologique comme les chutes, la perte d’indépendance fonctionnelle ou encore la fragilité. Dans cette mise au point, en lien avec une communication réalisée lors des 12es Journées scientifiques de Broca, les aspects épidémiologiques, sémiologiques et les développements thérapeutiques pertinents pour prendre en charge une incontinence urinaire féminine à l’âge avancé sont présentés. L’incontinence urinaire (IU) féminine affecte plus d’un tiers des femmes âgées. Elle nécessite une identification au moyen de questionnaires et une approche essentiellement clinique. Une simple anamnèse permet son identification et caractérise son mécanisme. Selon le type d’incontinence, et en fonction de la vulnérabilité ainsi que de l’acceptation des personnes, des traitements non médicamenteux (réadaptation), chirurgicaux (en particulier dans le cas de l’IU d’effort) ou médicamenteux peuvent être institués pour limiter la sévérité de l’incontinence. (R.A)
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