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Résumé :
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La "santé publique" est une "discipline qui se consacre à la protection de la santé d'une collectivité et des personnes qui la composent". La santé publique est l'un des nombreux moyens dont s'est dotée notre administration pour protéger la santé des Français. Les personnels et les institutions qui se consacrent à la santé sont parvenus à donner à la France l'une des meilleures santés des pays industrialisés de population comparable. Pour un dictionnaire consacré à ce sujet, nous devions d'abord définir notre champ d'étude puisque ses limites sont incertaines : les frontières entre ce que nous appelons le social et le sanitaire étant indécises, nous avons évidemment privilégié l'un sans oublier l'autre. Nous n'avons abordé certaines disciplines que dans la mesure où la santé publique les utilise. Par exemple l'épidémiologie, la statistique médicale, la gérontologie, l'hygiène hospitalière ou d'autres, mériteraient (ou ont déjà justifié) à elles seules un dictionnaire spécial. Le choix de nos entrées a donc été subjectif, nous avons introduit des termes éloignés de notre sujet seulement en apparence, et on nous reprochera sans doute d'en avoir écarté d'autres. Nous avons dû nous limiter dans l'énumération des conseils, comités, commissions ou autres institutions qui jouent (ou passent pour jouer) un rôle dans le fonctionnement de notre santé publique. Leur liste est volontairement incomplète, car leur organigramme est changeant. Pour la même raison nous avons évité d'évoquer les dates de lois qui disparaissent un jour par leur entrée dans les codes, et les articles des codes dont la numérotation évolue au cours du temps. Plus de mille associations privées se consacrent à l'amélioration du sort de certains groupes de malades, en France et dans les pays pauvres. Elles contribuent aux soins et jouent leur rôle dans la santé de la population, les administrations ne pouvant et ne devant pas tout faire. Dresser la liste de ces organismes nous aurait contraint à des choix arbitraires, nous y avons renoncé. Seules figurent quelques associations dont le financement presque exclusif est assuré par l’État. En raison des spécificités administratives et juridiques de notre pays, nous nous sommes limités à la terminologie française: on pourra nous le reprocher, puisque le premier janvier 1993 de nombreux domaines de notre médecine seront marqués par les conséquences de l'Acte unique européen, et alors que le fonctionnement des institutions communautaires exige de continuelles traductions.
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