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Résumé :
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Le traitement préventif post-exposition au VIH (TPE) vise à réduire le risque d'infection d'une personne exposée au VIH par voie sanguine ou sexuelle. Il comporte en général trois antirétroviraux pris pendant 28 à 30 jours. En 2026, en France, la prescription du TPE est restreinte à certaines structures habilitées. Il est utile que les professionnels de santé de premier recours connaissent les situations qui justifient d'orienter une personne exposée vers une telle structure. Le risque de transmission du VIH dépend du type d'exposition (sexuelle, au sang ou à d'autres liquides biologiques), des circonstances (type de rapport sexuel ou d'exposition au sang) et de la connaissance du statut sérologique VIH de la personne source. En pratique, un TPE est surtout justifié en cas de pénétration anale ou vaginale, en cas de partage de matériel d'injection ou d'exposition au sang frais par une aiguille ou une coupure. Quand le statut sérologique VIH de la personne source ne peut pas être déterminé, la démarche consiste à évaluer si cette personne appartient à une catégorie de personnes considérées comme à risque élevé d'être porteuses du VIH. Quand une personne consulte un soignant de premier recours pour une possible exposition au VIH et qu'un TPE semble justifié, il est primordial d'insister sur l'urgence de la situation et de lui conseiller de se rendre sans délai vers une structure habilitée à prescrire le TPE. En 2026, en France, ces structures sont les Centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic (Cegidd) et les services hospitaliers spécialisés. Quand ceux-ci ne sont pas immédiatement accessibles, les services d'urgences peuvent délivrer quelques jours de traitement, dans l'attente d'une consultation en structure habilitée. Quand de nouvelles expositions à risque sont probables, la pertinence d'une prophylaxie préexposition au VIH (PrEP) est à envisager avec la personne concernée.
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