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Résumé :
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Le burn out, concept apparu dans les années 1970, est devenu un mal contemporain emblématique, largement médiatisé et touchant un nombre croissant de travailleurs. Initialement observé dans les professions d’aide, il s’est progressivement étendu à l’ensemble du monde du travail. Encore controversé dans le domaine médical, il reflète les mutations profondes de l’environnement professionnel et fait désormais l’objet d’une reconnaissance législative en France. À partir d’une lecture sociologique et psychologique, ce texte identifie trois dimensions majeures du mal-être au travail : la perte de transcendance, l’effondrement des solidarités et la disparition du plaisir. À chacune correspond une figure anthropologique réparatrice : Homo Narrans, Homo Socialis et Homo Ludens. Plutôt qu’une réponse strictement médicale, cet article invite à une réflexion plus globale : repenser les finalités du travail en y réintroduisant du sens, du lien et du jeu
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