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Résumé :
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La manière dont une société accompagne la fin de vie constitue sans doute l’un des révélateurs les plus sensibles de ses valeurs fondamentales. À l’heure où de nombreux États réinterrogent leurs cadres juridiques relatifs à l’aide médicale à mourir et au suicide assisté, le droit se trouve placé au cœur d’un débat profondément humain, où se croisent autonomie individuelle, protection des personnes vulnérables, responsabilité médicale et choix collectifs. L’adoption d’une règlementation en la matière suppose de s’interroger sur la manière de concilier l’impératif de protection de la vie avec la volonté de certains patients de maîtriser les conditions de leur mort ou encore sur la place à accorder à la décision individuelle face à la responsabilité des professionnels de santé et à la mission protectrice du droit. Les contributions réunies montrent que, loin d’être uniforme, la régulation juridique de la fin de vie se décline selon des modèles multiples, façonnés par les traditions juridiques, les cultures médicales et les choix éthiques propres à chaque société. L’approche comparative permet ainsi de mettre en lumière les convergences, mais aussi les divergences profondes qui caractérisent les réponses apportées par les différents systèmes juridiques. (éd.)
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