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Résumé :
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Dans le cadre français, la financiarisation du système de santé a été définie comme le processus par lequel des acteurs privés, non directement professionnels de santé, capables d’investir de façon significative, entrent dans le secteur des soins avec, comme finalité première, rémunérer le capital investi. Depuis plusieurs années, l’Assurance maladie produit des analyses sur des secteurs de soins conventionnés (biologie, transports sanitaires et soins primaires) qui ont documenté l’évolution des dépenses et la rentabilité1 des secteurs de soins et permis d’appréhender le phénomène croissant de financiarisation. L'expansion rapide du capital-investissement dans le secteur de la santé suscite un débat important sur ses implications juridiques, éthiques et réglementaires. Alors que ses partisans dans le secteur de la santé, affirment qu'il améliore l'efficacité et réduit les coûts, ses détracteurs soutiennent souvent que sa tendance à employer des stratégies axées sur le profit menace la sécurité des patients, la qualité des soins et l'autonomie des prestataires. Néanmoins, la plupart des pays de l’Ocde ne connaissent pas l’ampleur exacte de ce phénomène. Cette bibliographie, non exhaustive, rassemble des éléments de réflexion sur ces problématiques dans la littérature scientifique. (Introduction du document)
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