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Résumé :
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En psychiatrie, dans le cadre d'hospitalisations sans consentement, il est fréquent que des règles strictes et collectives soient appliquées au nom de la sécurité, parfois au détriment des droits individuels des patients. L'autorisation du téléphone portable en unité fermée l'illustre parfaitement. A partir d'une expérience clinique, cet article montre qu'un sentiment d'insécurité subjectif peut soulever de vives réactions lorsqu'une interdiction est levée. L'enquête, menée dans deux établissements, met alors en évidence le rôle des interactions entre soignants dans l'évolution des pratiques. [Résumé d'auteur]
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