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Résumé :
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Trop souvent l'habitat indigne est perçu comme un phénomène marginal ou circonscrit à certains quartiers en difficultés ou certaine populations particulièrement défavorisées. Or, il concerne une diversité de populations : des sans-abri, des famille en grande précarité ainsi que des migrants, des personnes isolées ou âgées, etc; il concerne aussi une grande diversité de territoires : quartiers anciens, secteurs ruraux, faubourgs, quartiers de la politique de la ville, etc. Des populations et des territoires dont la situation témoigne des limites de nos politiques d'intégration et de solidarité. La persistance de ces conditions de logement dans notre pays, traduirait, selon nous, une défaillance du contrat sociale, et soulève des questions majeures sur la santé publique, la sécurité, la dignité humaine ainsi que sur l'efficience des dispositifs de régulation sociale. (Extrait de l'éditorial de D. Vanoni)
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