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Résumé :
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Cet article explore les fonctions subjectivantes de la lecture à voix haute dans un atelier d’écriture destiné aux personnes endeuillées. En s’appuyant sur une clinique de terrain, il met en lumière les effets de reliance à soi, au défunt, à l’imaginaire et au groupe, et propose de considérer la lecture comme une composante essentielle du travail de deuil en atelier d’écriture. Nous démontrons que loin d’être une étape secondaire, la lecture à voix haute constitue, avec l’écriture, une dyade, dans laquelle s’articulent élaboration psychique, symbolisation, et mise en lien. Se relire c’est aussi se relier. (R.A.)
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