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Résumé :
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Les territoires ultramarins français, à l’exception de Saint-Pierre-et-Miquelon et des terres australes et antarctiques, sont tous situés en zone tropicale et/ou équatoriale, et ont donc toujours été affectés par les maladies vectorielles de façon épidémique et/ou endémique. Mais ces territoires ne sont pas tous administrés selon les mêmes accords et comprennent une grande diversité de situations, qui impactent sur la prévention et le contrôle de ces maladies. Certains territoires sont ainsi des départements, où la responsabilité de l’État français s’exerce pleinement, d’autres ont un statut plus autonome de collectivité et territoire avec des modes d’administration plus indépendants. Ces différences, qui ont l’avantage de respecter les choix des populations, ne facilitent pas la mise en place de politiques publiques harmonisées pour la prévention et le contrôle des maladies vectorielles.
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