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Résumé :
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Dans le champs de l'histoire sociale, le domaine des professions reste encore presque inexploré. Surtout quand il s'agit des métiers "nobles". Les médecins français sont beaucoup moins connus que les banquiers, pour ne rien dire des enseignants que l'on commence juste à étudier - depuis 1968. Les travailleurs sociaux ont été, jusqu'ici, abandonnés dans les mêmes zones d'ombres propices à toutes les spéculations. Pour le centenaire de la naissance de Jeanne Bassot et le cinquantenaire de la première conférence internationale du service social, le moment est peut-être venu de risquer quelques hypothèses. Hâtons nous de souligner que cet ouvrage n'a aucune prétention à l'exhaustivité, qu'il propose seulement quelques jalons pouvant servir de supports à des entreprises de plus longue haleine. D'où un caractère concis et le peu de notes en bas de pages. (Avant-propos)
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