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Résumé :
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Comment ne pas ressentir des émotions, parfois fortes, face aux situations de violences, de carences, de handicaps ? On demande aux professionnels du social d’enfiler un costume et d’uniformiser leurs pratiques, de ne pas s’impliquer émotionnellement, de ne pas tenir compte de ce qu’ils ressentent par peur qu’ils perdent leur neutralité ou qu’ils sortent du cadre de leur intervention.Les émotions sont souvent perçues comme un signe de faiblesse qu’il faut cacher alors qu’elles devraient être reconnues comme un véritable outil au service de la compréhension de la situation et de la relation d’aide. (4e couv.)
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