Résumé :
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Depuis l’après-guerre, le monde territorial est ordonné, d’une part, par les principes de l’urbanisme fonctionnaliste et, d’autre part, par une dynamique de décentralisation reposant sur la revendication d’un droit au développement de tous les territoires. Or, ce qui se joue aujourd’hui avec la transformation écologique, c’est bien le retour à une logique de mixité fonctionnelle et la nécessité d’un changement radical du continu des politiques de mobilité, d’habitat et de développement économique. Pour cela, il est nécessaire de construire de nouveaux modèles d’aménagement émancipés de la rhétorique de la « fracture ». (4e de couv.)
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