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Résumé :
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Aujourd’hui, une conception instrumentale du travail tend à se diffuser dans le champ social et médico-social. Cela n’est pas sans conséquence sur l’engagement et la santé au travail des professionnels, et, en retour, sur la performance des organisations : désengagement au travail, résistance au changement, risques psycho-sociaux, etc. En réaction, l’auteur vise à partager des réponses qui ont, depuis, fait leurs preuves pour mieux concilier performance, santé et qualité de vie au travail. Elles impliquent de (re-)mettre le travail vivant au cœur du travail managérial, et non pas l’activité et les ressources humaines. Il montre que l’émergence d’organisations matricielles souples (plate-forme de services, pôle de compétences et de prestations, etc.) peut aider à (ré-)générer un esprit de service, à condition toutefois d’effectuer certains repositionnements. (extrait 4ème de couv.)
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