Résumé :
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Développer une offre de soins publique de qualité et performante par le truchement des GHT suppose de pouvoir mener des opérations d'investissements à portée territoriale notamment rendues nécessaires par la mise en oeuvre du Projet Médical Partagé. Or si dans certains domaines, la logique d'une forte intégration a prévalu (fonctions achat, système d'information...); il n'en a pas été de même pour le volet financier et budgétaire. L'absence de personnalité juridique des GHT, de solidarité budgétaire, de possible centralisation de trésorerie marquent bien l'autonomie qui veut être encore réservée en la matière aux établissements. Mais cette autonomie peut aussi constituer un obstacle au développement de projets dont la pertinence n'est pourtant pas sujette à discussion. C'est à ces limites du corpus réglementaire que le GCS du GHT Léman Mont-Blanc répond en partie. (R.A)
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