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Résumé :
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[BDSP. Notice produite par INPES 8s8R0xlC. Diffusion soumise à autorisation]. Le but de cette étude était d'étudier les effets du soutien social et la régulation comportementale des exercices sur l'activité physique (AP) et la qualité de vie (QV), au cours d'une intervention portugaise en milieu scolaire. Les auteurs émettent l'hypothèse que les effets de médiation en série seraient présents conduisant à des niveaux plus élevés de AP et QV. L'échantillon était composé de 1042 étudiants (549 garçons), âgés de 10 à 16 ans, l'IMC=19,31+/-3,51, répartis en deux groupes d'écoles : le groupe contrôle (n=207) et le groupe d'intervention (n=835). Cette étude présentera les les résultats à 24 mois du programme, qui visait à développer des modes de vie sains. Des questionnaires ont été utilisés pour mesurer AP, QV, la motivation à pratiquer des exercices, et le soutien social. Il n'y avait pas d'impact direct de l'intervention sur la qualité de vie ou l'activité physique. Des analyses de médiation en série ont été réalisées. Le soutien social (P<0,019) et la motivation intrinsèque (P=0,085) ont augmenté davantage dans le groupe d'intervention. Les effets indirects ont été observées dans tous les modèles de médiation en série. Les effets indirects positifs sur QV et AP ont été expliqués par l'augmentation du soutien par les pairs et les parents en lien avec l'augmentation de la motivation intrinsèque (P<0,01). Le soutien des parents a conduit à une augmentation de la motivation externe (P<0,05), ce qui atténue les effets de l'intervention. Cette intervention en milieu scolaire a favorisé le développement du soutien social et de mécanismes motivationnel qui expliquent des niveaux plus élevés d'activité physique et de qualité de vie.
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