Résumé :
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Les indications à l'implantation pédiatrique se sont élargies depuis le consensus international de 1995, dans différents domaines, médicaux, psychologiques, audiométriques... La précocité de l'implantation en cas de surdité profonde congénitale est un facteur prédictif reconnu d'efficacité optimale, mais la prise en charge et l'évaluation du très jeune nourrisson reste très spécifique. Les enfants présentant une surdité congénitale associée à une autre pathologie sont d'éventuels candidats à l'implantation, en particulier certains enfants avec troubles du développement psychoaffectif ou cognitifs, ainsi que ceux présentant une neuropathie auditive ou une aplasie du nerf cochléaire. Les limites audiométriques ont également été repoussées, avec des candidats ayant une audition partielle ou résiduelle : se pose alors la question des critères de décision. (RA)
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