Résumé :
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[BDSP. Notice produite par APHPDOC vkr56R0x. Diffusion soumise à autorisation]. Lorsqu'il y a suspicion de mort encéphalique, la demande aux familles de consentement au don d'organes se fait toujours dans un laps de temps réduit et particulièrement chargé émotionnellement, celles-ci n'étant pas du tout préparées au décès de leur proche. La démarche médicale s'inscrit alors dans une relation de négociation entre soignants et familles. (R.A.). Cet article fait partie d'un dossier intitulé "L'information des patients, vers de nouvelles exigences".
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