Résumé :
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Aujourd'hui, la loi HPST définit la permanence des soins comme une mission publique à laquelle participent les médecins libéraux et les médecins des centres de santé. Les ARS se sont vu confier le pilotage de l'organisation des soins ambulatoires et hospitaliers et ce, dans un souci de cohérence et d'efficience ? On voit aujourd'hui que cette PDSA se fracture entre permanence des soins ambulatoires( DSA) et permanence des soins hospitaliers (PDSH), et c'est surtout de PDSA qu'il sera question ici, même si les deux acronymes se conjuguent à chaque instant. Le sujet est épineux car il est à la confluence des nouveaux pouvoirs et obligations des ARS sur les " territoires ", de la volonté du ministère de produire de la norme intelligente et lisible, des prises de position scientifiques, syndicales, corporatistes sur ce sujet qui, à l'évidence touche aux libertés du libre choix, de l'accès aux soins, de l'efficience du recours à telle ou telle situation en cas d'urgence. C'est un dossier d'une brûlante actualité et particulièrement dense qui vous est proposé ce mois-ci, grâce à d'exceptionnelles contributions. Que représente la permanence des soins ambulatoires pour une agence régionale de santé ? Par le Dr Christian Favier ; La médecine de ville à l'épreuve de la loi : le " marteau sans maître " ? par Gilles Poutout ; L'accès aux soins non programmés par Marc Giroud ; SOS Médecins : Comment mieux dépenser pour mieux soigner ? par Patrick Guérin et Jacques Carles ; Le collège français de médecine d'urgence (CFMU) par Jean-Louis Ducassé ; La chirurgie ambulatoire : un pari structurant ; Sept propositions des associations d'usagers par Arnaud de Broca, François Fondard et Christian Saout.
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