Résumé :
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On a tendance à envisager l'autorité éducative de manière abstraite, indépendamment des corps en présence. Or, de ce point de vue, la différence des sexes peut entraîner une dissymétrie qui rend plus difficile encore l'exercice de l'autorité. Qu'est-ce que l'autorité au féminin dès lors que ni la figure du Père ni celle du maître ne peuvent être convoquées ? L'auteur évoque ici différentes stratégies qui vont de la virilisation jusqu'à la revendication de l'altérité et du conflit. Peut-être est-il alors possible de penser une autorité qui ne soit pas celle du "chef" et ne passe pas par la négation des différences.
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