Résumé :
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L'allongement de la durée de la vie et l'élévation du niveau de vie des Allemands risquent d'accroître le poids des dépenses de santé. Celles-ci pourraient représenter 17,5% du PIB en 2030, soit plus du double des années 70. Autonomie des caisses, mise en concurrence avec le privé, création de filières de soins... Depuis vingt ans, l'Allemagne fait feu de tout bois pour maîtriser ses dépenses de santé. Dernière réforme en date : celle d'Andrea Fischer. Mais ni les patients, ni les médecins, ni les finances de l'assurance maladie n'y trouvent vraiment leur compte.
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