Résumé :
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Depuis quelques années, le tatouage et le piercing connaissent un succés croissant en Europe, particulièrement auprès des jeunes. En France, les tatoueurs et les perceurs sont considérés comme des artistes et échappent à toute réglementation sur le plan sanitaire. Or ces pratiques s'accompagnent soit d'effraction de la barrière cutanée ou muqueuse, soit de l'insertion dans le corps d'un élément étranger : encre pour le tatouage et bijou pour le piercing. De récentes publications ont mis en cause ces pratiques dans la transmission des hépatites virales (hépatites B et C) et microbiennes (staphylocoques, streptocoques, pyocyaniques). Afin de mieux cerner les risques réels de ces pratiques pour la sécuritBe sanitaire, une étude exploratoire a été menée durant l'éte 1999 auprès de huit studios de tatouage et/ou piercing du département de l'Hérault. L'étude menée a eu pour objectif de mieux connaître ces pratiques afin de mieux cerner la réalité des risques sanitaires qu'elles induisent. (adapté du texte).
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