Résumé :
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[BDSP. Notice produite par CREDES pm6FR0xT. Diffusion soumise à autorisation]. La question des limites de la longévité humaine se heurte à la rareté et à l'hétérogénéité des observations. Là où la modélisation apporte des solutions techniques, le test empirique de sa validité repose sur des données individuelles disparates. Dans cet article, les auteurs enrichissent le débat en proposant une modélisation qui tient compte du fait qu'elle ne s'applique qu'à un sous-groupe de la population générale, dont la vulnérabilité est non seulement spécifique, mais aussi très variable d'un individu à l'autre. La répartition entre les individus de la robustesse, acquise ou héréditaire, est affectée par l'histoire des cohortes, qui modèle la composition du groupe, et les processus biologiques du vieillissement, qui éprouvent différemment les personnes. Les auteurs démontrent, à partir des données individuelles françaises, l'accroissement de la durée de vie aux grands âges, alors même qu'on ne peut exclure l'hypothèse d'absence de limite à la longévité humaine (d'après le résumé d'auteur).
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