Résumé :
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A présence de radioactivité dans certains chargements parvenant chez les ferrailleurs et en entrée des décharges de classe 1 conduit le SYCTOM de l'agglomération parisienne, maître d'ouvrage de 3 usines d'incinération d'ordures ménagères exploitées par TIRU, à équiper celles-ci de systèmes de détection, avec pour principal objectif la réduction des risques sanitaires liés à la présence de radioactivité pour les employés de la filière déchet et pour les populations susceptibles d'être exposées. Ces systèmes, appelés portiques, convertissent un nombre de photons incidents en coups par seconde, cette valeur étant comparée à un seuil d'alarme fixé préalablement. A l'heure actuelle, aucun texte réglementaire ne donne d'indication sur la manière de régler ce seuil à cause des difficultés techniques de mesure des rayonnements ionisants dans des chargements. Par ailleurs, la mesure est exprimée en un nombre de coups par seconde qui ne peut pas être corrélé de manière systématique à une activité, empêchant ainsi l'application de valeur d'exemption qui pourraient être définies pour l'incinération. L'installation de portiques nécessite une information du personnel et des principaux interlocuteurs ainsi que la mise en place préalable d'une procédure avalisée par le service d'inspection des installations classées. (adapté du texte).
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